Philips, 1978
Videopac
La console
Les jeux marquants

Q*Bert, Frogger, Quest for the rings, Samurai

L'essentiel
Pavé Info
Année de sortie 1978
Fabricant Philips
Type Console de salon
Support Cartouche
Unités vendues 2 millions
Prix 249,95 $
Fiche Technique
Processeur 8 bits à 1.79 MHz
Mémoire (vidéo) 64 Octets (256 Octets)
Taille des jeux 8 Ko maxi
Graphisme 128×64 pixels, 8 parmi 16 couleurs
Son 1 canal, 8 voix
L'Histoire

Suite au rachat de Magnavox, première société à avoir commercialisé une console de jeu en 1972, Philips tente une percée dans le domaine en 1978. Sous ses faux airs d'ordinateur (avec son clavier qui lui donne une touche informatique très en vogue), le Videopac est bel et bien une console de jeu. En fait, il s’agit d’une importation européenne de l’Odyssey2 distribuée par Magnavox sur le territoire américain et dont plusieurs constructeurs acquièrent la licence pour commercialiser l’appareil dans leurs régions (Radiola, Brandt, Schneider, etc.).

Malgré le concept original, le succès reste mitigé en Europe à cause de capacités graphiques inférieures à la VCS d’Atari, pourtant sortie un an auparavant, et d'un parc de jeux restreint. Les manettes, trop imposantes et pourvues de joysticks peu réactifs, sont aussi mal perçues par le public. Seuls quelques jeux éducatifs de Philips tireront leur épingle du jeu. En 1983, Philips fabrique également un modèle intégrant un moniteur noir et blanc qui lui donne une allure de Minitel. Une autre version plus performante, la G7400, est aussi conçue avec la possibilité de programmer des applications en langage Basic. Mais coincé entre micro-ordinateurs, plus polyvalents, et consoles aux graphismes plus détaillés, le Videopac ne trouvera jamais sa place dans le secteur.

Commentaires et anecdotes

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